Etes-vous prêts pour Le Blog du Concepteur-Rédacteur nouvelle version ?

Ca y est, c’est officiel, après un weekend de transfert effréné de tous mes contenus actuels… J’ai décidé de vous ouvrir les pages de la nouvelle version du Blog du Concepteur-Rédacteur : vous le retrouverez désormais à l’adresse Concepteur-redacteur-blog.com, dans un nouveau style mais aussi avec des publications toujours plus “pros”.

Je tiens tout de suite à m’excuser auprès des abonnés à la newsletter, qui ont dû recevoir un grand nombre d’articles en l’espace de 3 jours, mais aussi à remercier tous ceux qui sont intervenus sur ce blog et m’ont incité à faire la transition. Merci à tous.

Le Blog du Concepteur-Rédacteur dans sa nouvelle version, c’est :

  • Une nouvelle baseline, descriptive mais parfaitement adaptée à ma ligne éditoriale : “Edition Web & Creative Marketing”,
  • Un blog mieux construit, grâce au très beau thème The Morning After, dans le plus pur style magazine online,
  • Une architecture d’information réorganisée, avec un focus sur le post du jour, un encart pour les blogueurs invités, des brèves, une présentation du blog…
  • Des guest-posts réguliers ; plusieurs blogueurs ont déjà répondu positivement à mon invitation (Gautier Girard, mais aussi Vince de Blog Web marketing) et je tiens à les remercier,
  • Un référencement optimal et surtout une gestion amplement facilitée, puisque j’ai enfin la main sur le serveur,
  • Un blogueur toujours impliqué… et disponible pour échanger avec vous : c’est l’essentiel, non ? ;-)

Bref, j’espère que cette nouvelle version vous plaira autant qu’à moi et surtout, qu’elle vous inspirera toujours autant - si ce n’est plus - de commentaires ! Et maintenant, je vous dis à tout de suite sur le nouveau Blog du CR

Ange (Le CR)

Quelle est la longueur idéale d’une signature de marque (baseline) ?

Longueur idéale d\'une signature (baseline)Cette question ouverte est la suite logique d’une discussion intéressante qui s’est déroulée dans une salle de réunion de l’agence.

Evidemment, en concepteur-rédacteur qui se respecte, j’avais mon mot à dire (vous vous en doutez bien).

Pour rappel, une baseline (ou signature de marque) est une phrase ou un groupe de mots associé(e) au nom et au logo, qui permet de positionner la marque et de construire sa personnalité.

Elle n’est pas éphémère, à la différence de l’accroche, qui ne vit que le temps d’une campagne !

Vous connaissez des baselines à rallonge ?

On considère généralement qu’une signature courte est plus intéressante si l’on souhaite se positionner avec clarté, et faciliter la mémorisation de ce “poisson pilote”.

Faire court, c’est sympa, mais de nombreux exemples actuels prouvent que le consommateur est capable de réciter des baselines de plus de 5 mots sans souci. Je cite : “Faire du ciel le plus bel endroit de la terre” (12 syllabes), “Vous n’imaginez pas tout ce que Citroën peut faire pour vous” (16 syllabes), “Ici. Là-bas. Pour vous. Pour demain” (9 syllabes), etc.

S’il vous arrive de créer un jour une baseline, vous verrez que les a priori sont de vrais boulets. Vous entendrez presque automatiquement la même consigne, à savoir, approximativement : “bon, pour l’accroche, tu fais court, un truc simple mais original, tu vois, 5-6 syllabes”.

Primo, c’est une baseline, hein, et secondo, peut importe la taille pourvu qu’on ait la formule magique. Et tout dépend aussi de vos objectifs.

Attention : la marque ou le produit

Comme l’a justement souligné notre directrice de clientèle (rendons à César ce qui appartient à César) au cours de la réunion, des marques comme Air France, Apple ou Coca-Cola, peuvent se permettre des largesses sur leurs baselines, puisque tout se joue au niveau de l’image, de l’expérience, autour d’une promesse forte.

Dans un contexte institutionnel, les limites reculent. La personnalité de l’annonceur est l’essence-même de la communication, et la baseline en est le point d’orgue. La baseline devient presque une sentence spirituelle ou expérientielle.

Elle vit seule. Elle monopolise le discours.

Mais si vous créez une identité qui laisse une place importante à différentes offres produits, ou une identité en manque de notoriété, privilégiez (c’est mon avis) une signature de marque qui va à l’essentiel, explicite, sans fioriture, concise et capable de s’imprégner dans les consciences sans effort d’exposition.

On est sur le court terme, dans l’urgence. On ne vend pas la marque, on vend un produit ou un service. Et l’offre a aussi quelque chose à dire ; attention donc à ne pas la cannibaliser avec une signature de marque prétentieuse.

En rêvant un peu, une petite entreprise qui se lancerait avec une baseline à rallonge aurait aussi toutes les chances de se faire remarquer… Mais ça reste dangereux. Les vaches violettes ne sont pas monnaie courante, c’est bien pour ça qu’on les distingue entre toutes.

Bref, court, long, c’est à voir en fonction des objectifs de communication, du positionnement choisi, de la cible, du feeling, de beaucoup de critères plus ou moins objectifs. Mais ne vous bridez pas : les idées préconçues sur les baselines ne sont pas toutes à suivre au pied de la lettre.

Sachez prendre le pas et oser.

Petit rappel : la baseline doit être nouvelle, pertinente et différenciante. C’est le minimum requis.

Quelques exemples de baselines extraits de mes propres créations :

• Habitats du Monde. Des meubles coloniaux et de l’ethno-déco.
• OxiaLive. Affichons un monde en mouvement.
• Sirup. Vous reprendrez bien un peu de Sirup ?

Je précise qu’il y a propriété intellectuelle sur ces signatures. Mais vous avez toujours le droit de donner votre avis sur cet article ;-)

Crédit photo : Aeioux via Flickr

Teasing

Je ne vous ai pas encore parlé, mais je teste mes compétences (superficielles) en développement de blog… Petite mise en bouche :

blog concepteur redacteur

Qu’en dites-vous ? Seriez-vous prêt(e) à suivre le blog du CR s’il changeait d’adresse ? Toutes vos remarques sont les bienvenues :-)

Mon blog sur la première page de Google… pour 12 raisons

concepteur redacteur google

Mon constat : sur la requête “concepteur redacteur” (sans accent, je dois travailler à ça), j’apparais dans les 6 premiers résultats (hors Adwords) de Google, ce qui est très bien, mais qui peut aussi être amélioré. Et sur la requête “concepteur”, je sors en tête de la seconde page.

Le must : si vous tapez “blog concepteur rédacteur”, je suis carrément premier.

Mais bon dieu me direz-vous, comment se fait-ce ? ;-) Ok : c’est donc parti pour un petit bilan sur les méthodes que j’emploie en édition web et qui m’ont permis d’obtenir ces résultats.

1. Je choisis un secteur de niche

Alors ça, c’est peut-être la meilleure manière de percer sur Google. Ne rêvez pas trop à un blog sur le “crédit” ou sur la “cuisine” dans les 10 premiers résultats, la concurrence est rude. A moins de travailler d’arrache-pied et d’y mettre les moyens, je ne miserais pas là-dessus. Se spécialiser est une méthode intelligente pour toucher votre public et apparaître “haut” sur des requêtes qui vous correspondent, moins concurrentielles.

Il existe des milliers de pages sur le métier de concepteur-rédacteur, ce qui n’empêche que j’ai su tirer mon épingle du jeu en travaillant presque exclusivement là-dessus, beaucoup au début et de manière ponctuelle par la suite. Mon astuce : me focaliser sur une spécialité, plus encore si je suis sur un secteur surchargé.

2. Je choisis le bon nom de domaine

Le nom de domaine est, avec le titre des pages, un facteur-clé de pertinence et donc de réactivité aux robots de Google. Un nom de domaine doit être explicite (à moins d’avoir suffisamment de notoriété) et utiliser les mots-clés les plus efficaces. C’est pour cette raison que mon nom de domaine est “concepteurredacteur.wordpress.com”.

3. J’adopte un nom explicite

Le nom d’un blog correspond au titre de la page d’accueil, et sera aussi associé aux titres des articles référencés. D’où l’intérêt d’un nom explicite, qui viendra soutenir le nom de domaine (ne confondez pas). J’ai donc pris parti d’appeler mon blog “Le blog du concepteur-rédacteur print & web”. Trop long vous dites ? Il n’est de toute façon pas visible sur mon blog et réagit très bien aux requêtes :-)

4. Je soumets mon blog

Dès la création de mon blog et de façon plus ou moins régulière, j’ai soumis mon blog aux principaux annuaires de blogs, annuaires généraux et moteurs de recherche, en privilégiant la qualité plutôt que la quantité. Mon conseil : attendez quelques soumissions pour le proposer à Google. C’est con, mais de cette façon, Google repèrera des trackbacks existants et vous considèrera déjà comme “populaire” (tout est relatif, hein).

5. Je travaille mes titres de posts

Un titre d’article “Google-friendly” doit : être explicite, avoir les mots-clés les plus intéressants en début de phrase, une longueur de 10 mots ou de 60-70 signes maximum. Avec ça, je suis sûr d’optimiser mes articles pour le référencement, puisque les premiers termes sont les plus pertinents pour Google. Ensuite tout est question de style pour plaire à ses lecteurs, n’est-ce-pas ?

6. Je peaufine mes contenus

La rédaction Web est ici à l’œuvre. Que le contenu soit roi ou valet, peu importe, l’essentiel étant qu’il soit optimisé pour le référencement. Comme le titre d’un billet, le corps de texte doit “faire de la lèche” à Google : des mots-clés bien précis et placés le plus tôt possible, en quantité équilibrée, avec une forte tendance à mettre en exergue grâce à des balises titres (<h2>, <h3>, etc), <strong> ou <em>… Les images, qui ne sont pas encore interprétées par les robots, doivent comprendre une balise <alt> descriptive. Bien sûr je vous fais ici la version schématique de la rédaction Web :-)

7. Je crée un lexique ou une FAQ

Petite astuce très pratique, autant pour le positionnement que pour les visiteurs, un lexique ou une foire aux questions a plusieurs avantages. Optimisé(e) dans son contenu et axé(e) sur des thèmes pertinents, ce genre de page a toutes les chances d’être réactive et de donner des informations pratiques aux internautes. Pensez-y. Je vous invite d’ailleurs à découvrir mon lexique…

8. Je fais de l’échange de liens (netlinking)

Histoire d’augmenter votre Page Rank (indice de popularité) et de devenir plus légitime dans les résultats de Google, je fais de l’échange de lien avec des blogs ou des sites à bonne popularité et/ou à contenu proche de ma ligne éditoriale. Plus vous avez de trackbacks de qualité dirigés vers votre blog, plus vous aurez des chances d’améliorer votre positionnement. Mais attention aux fermes de liens, aux mauvais annuaires, aux splogs

9. J’explicite les liens internes

Quand je fais un lien vers l’un de mes articles ou l’une de mes pages, je fais attention à être explicite. Je ne mets pas un lien interne sur un “ici” ou un “post”. Je donne un titre clair et chargé de mots-clés à ce lien, pour qu’il soit plus explicite et pertinent aux yeux de Google. C’est peu mais je préfère être sérieux jusque dans les détails (voir le lien en point 8).

10. Je soigne ma side-bar

Si votre side-bar est composée de code html, profitez-en : comme moi, vous pouvez placer une description optimisée de votre ligne éditoriale, des thèmes abordés, avec un accent porté sur les mots-clés qui vous intéressent. Cela permettra notamment de palier l’absence de la balise méta “description”, absence récurrente sur les plateformes de blogs.

11. Je travaille mes URLs

L’URL étant l’adresse de vos articles et/ou de vos différentes pages, il est aussi crucial de mettre le paquet dessus. Sur un blog de la plateforme WordPress (je prends et exemple puisque je suis concerné), l’éditeur a la possibilité de modifier les mots-clés et leur ordre pour faire monter les requêtes pertinentes le plus tôt possible dans l’URL. Cela évite des URLs comportant de simples chiffres ou des signes inutiles. Exemple avec ce post : http://nomdedomaine/2008/04/16/blog-premiere-page-google-conseils-referencement/

12. Je publie régulièrement

Qualité du contenu et des liens, poids des mots ou expressions-clés, hiérarchisation des informations, référencement manuel… Tout cela est déjà bien mais ma stratégie de positionnement est renforcée par une publication rythmée, qui fait de mon blog une plateforme régulièrement actualisée. Et Google aime les pages qui “vivent”. Mon conseil : soyez constant(e).

A suivre…

Bon, maintenant que je vous ai livré les 12 points de ma stratégie de référencement sur Google, je crois qu’il faut que je me prépare à une concurrence accrue ;-)

Vous avez quelque chose à ajouter (j’ai peut-être oublié un point intéressant) ?